Haute-Loue

Deuxième épisode : ça se corse !
(Jeu de mot kayakiste)

Nous arrivons à la fameuse grande chute de la Haute-Loue.
Le portage est éprouvant et la chute vraiment magnifique :
Il se fait rive gauche sur le chemin qui longe la rivière.
Si elle est belle !



Nous ressentions un petit pincement au coeur chaque fois que nous la portions.
Il se disait que des gens l'avaient déjà passée...

Alors, l'été béni de l'an 1995,
alors qu'EDF faisait des travaux sur son ouvrage,
On a craqué !!!
On a décidé d'arrêter de nous plaindre dans ce portage laborieux et salissant.
On a pris notre courage à deux mains, et désigné le volontaire...
(Denis !)
Sur le papier, ça passait...

AAAARRRRRRRGGGGGGHHHHHH !

Denis en plein doute La grande chute peut donc se passer à gauche.
Le rapide d'accès est très dangereux
et envoie systématiquement sur la veine de droite
qui peut sérieusement porter atteinte
à votre intégrité physique : INFRAN !
La solution est donc de débarquer rive gauche,
et de placer son bateau pour le grand saut...
Attention, ça glisse méchamment !
Gilles démontrant les qualités du corsica

Y a vraiment pas de honte à la porter !
L'embarquement se fait rive gauche, juste sous la chute...
Il est de bon ton d'aller y pendre une petite douche, avant la suite.

Manu dans la première Et on enchaine sur les 3 marches.
D'une hauteur moyenne de 1m72...
Attention la première risque de rappeler
par gros niveau, et la deuxième aussi d'ailleurs !
NB : ça fait un joli décor pour les photos...


Moustache en Giramax ! La deuxième marche
est décorée d'un joli caillou
en réception.
Pres du caillou, et sous l'eau,
une dalle qui ne manquera pas
de tester vos chevilles,
selon le niveau d'eau, et votre bateau.
La giclée est conseillée,
mais il y a moyen de placer
sa pointe entre la dalle et caillou.
Le problème, c'est que du dessus,
on ne voit rien...
D'aucuns conseillent de viser la branche...

NB : C'est la fameuse chute de la jambe
de Jean-Noel, cassée ici-même,
lors d'un saut regrettable.
Christian a dû taper le fond...


La troisième marche,
présente un joli rouleau
en travers à droite.
Et ça enchaine sur un beau rapide,
bien pentu.

En témoigne le kayakiste inconnu,
ci-contre.
En fait, on l'a reconnu : c'est Christian, le Goupil


Remonter le courant ? Continuer la descente ?